Le wiki

Les mots de l'IA et des applis, expliqués simplement. Claude, prompt, abonnement, rétention : un mot, une page.

L'IA et Claude7

ClaudeL'IA de la société Anthropic. Tu lui écris avec tes mots, et elle te répond.

Claude est une IA, une intelligence artificielle. C'est un programme qui lit ce que tu écris et qui te répond.

Il est fait par Anthropic, une société américaine. Tu l'ouvres sur claude.ai, sur ton ordinateur ou sur ton téléphone. Il existe une version gratuite.

Tu lui parles avec des phrases normales. Il écrit un texte, t'explique un mot, relit une idée. Sa version qui code s'appelle Claude Code.

Moi, je travaille avec lui tous les jours. Il m'aide à construire mes applis et ce site.

Pourquoi ça compte pour toi : c'est la porte d'entrée. Tout le reste de ce wiki part de lui.

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Claude CodeLa version de Claude qui travaille dans les fichiers de ton ordinateur et fabrique ton appli.

Claude Code, c'est Claude avec des mains. Il lit les fichiers de ton projet et il les modifie. Il lance aussi des commandes, des ordres écrits pour ton ordinateur.

Tu lui dis ce que tu veux avec tes mots. Il écrit le code, les instructions de ton appli, puis il vérifie que ça marche. Il tourne dans le terminal, dans une appli pour ordinateur ou dans ton navigateur.

Il faut payer : la version gratuite de Claude ne le contient pas. Tout est sur code.claude.com.

Sarah Perl a écrit son appli Stella avec lui et un autre outil d'IA. Elle ne savait pas programmer. Son histoire est ici.

Pourquoi ça compte pour toi : c'est l'outil qui te fait passer de l'idée à l'appli, même sans savoir coder.

La page du mot
CLAUDE.mdLe fichier mémoire de ton projet. Claude le lit au début de chaque séance de travail.

CLAUDE.md est un simple fichier texte, posé dans le dossier de ton projet. Claude Code le lit au début de chaque séance.

Dedans, tu écris ce qu'il doit toujours savoir. Comment le projet est rangé. Les règles à ne jamais casser. Les erreurs qu'il ne doit pas refaire.

Celui de ce site dit par exemple : des phrases courtes, et jamais de tiret long dans les textes. Ces règles, je les ai écrites 1 fois. Claude les relit à chaque séance.

Garde-le court. La notice d'Anthropic conseille moins de 200 lignes.

Pourquoi ça compte pour toi : sans lui, tu réexpliques ton projet à chaque fois. Avec lui, tu l'expliques 1 fois.

La page du mot
MCPUne prise qui branche ton IA sur tes autres outils, comme ton agenda ou tes documents.

MCP veut dire Model Context Protocol. En clair, c'est une prise standard entre une IA et tes autres outils. Son site officiel la compare à la prise USB-C, qui branche presque tout.

Sans MCP, Claude ne voit rien de tes autres outils. Avec, il peut lire ton agenda, ouvrir tes documents ou écrire dans tes outils.

Chez moi, un MCP laisse Claude lire et remplir mon agenda Google. Je lui donne la photo de mon planning. Il y pose mes horaires tout seul.

Pourquoi ça compte pour toi : chaque outil branché, c'est une tâche de plus que ton IA fait à ta place.

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PromptLe message que tu écris à une IA pour lui demander quelque chose.

Un prompt, c'est le message que tu envoies à une IA. Une question, une consigne, une demande.

Plus il est précis, meilleur est le résultat. « Fais-moi un site » donne un site au hasard. « Une page pour mon salon de coiffure, avec mes horaires » donne ce que tu as en tête.

Pas besoin de formule magique. Écris comme à quelqu'un de doué qui ne connaît pas ton projet. Dis-lui pour qui c'est, ce que tu veux, et à quoi tu verras que c'est réussi.

Tu répètes souvent la même consigne ? Range-la dans un CLAUDE.md, et tu ne l'écris plus.

Pourquoi ça compte pour toi : avec l'IA, savoir bien demander vaut autant que savoir coder.

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Second cerveauUn dossier de notes où tu ranges tout ce que tu sais, pour toi et pour ton IA.

Ta tête oublie. Ton second cerveau, lui, garde tout : tes idées, tes projets, tes décisions. C'est un dossier de notes bien rangé, sur ton ordinateur.

Avec l'IA, il devient bien plus utile. Claude le lit avant de travailler. Il sait alors ce que tu as décidé la semaine dernière, sans que tu répètes tout.

Le mien vit dans Obsidian, une appli de notes. À la fin de chaque séance, une commande y range ce qu'on a fait. Le lendemain, Claude reprend là où on s'était arrêtés.

Tu veux le tien ? L'Organisateur du Chaos le monte avec toi en 20 minutes de questions.

Pourquoi ça compte pour toi : une IA sans mémoire te fait tout réexpliquer. Avec un second cerveau, elle te connaît.

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SkillUne recette écrite pour Claude, qu'il ouvre quand il en a besoin pour refaire un travail pareil.

Un skill, c'est une recette écrite pour Claude. Un fichier qui dit, étape par étape, comment faire un travail précis. Le mot anglais veut dire savoir-faire.

Claude l'ouvre tout seul quand ta demande lui correspond. Tu peux aussi l'appeler par son nom, avec une barre oblique devant, comme /relire.

Un CLAUDE.md est lu à chaque séance. Un skill, lui, n'est lu que quand il sert.

Chez moi, quand j'écris fin de session, un skill range mes notes et sauvegarde mon travail. L'Organisateur du Chaos en contient 7.

Pourquoi ça compte pour toi : un travail bien fait 1 fois se refait pareil, sans tout réexpliquer.

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Les outils5

n8nUn outil qui relie tes applis entre elles et fait les tâches répétitives à ta place.

n8n sert à automatiser. Il fait tout seul des tâches que tu ferais à la main. Tu dessines une chaîne de petites boîtes. Chaque boîte est une étape : recevoir un message, le trier, l'envoyer ailleurs.

Il se branche sur plus de 500 applis. Tu peux aussi l'installer sur un serveur à toi. Un serveur, c'est un ordinateur loué qui reste allumé jour et nuit.

Chez moi, quand quelqu'un termine le quiz de ce site, n8n me prévient sur mon téléphone. Je n'ai rien à surveiller.

Pourquoi ça compte pour toi : ce que tu fais 10 fois par semaine, une machine peut le faire à ta place.

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ObsidianUne appli gratuite pour prendre des notes et les relier entre elles, comme un wiki à toi.

Obsidian est une appli de notes gratuite, même pour le travail. Tes notes restent sur ton ordinateur, dans des fichiers texte tout simples.

Sa force, ce sont les liens. Tu écris le nom d'une note entre 2 paires de crochets, et les 2 notes se relient. Une carte, le graphe, te montre ensuite toutes tes notes et leurs liens.

Comme ce sont des fichiers texte, Claude peut les lire et les écrire. C'est ce qui en fait un bon second cerveau.

Le mien y range mes projets, mes idées et mes décisions. Claude y cherche avant de me répondre.

Pourquoi ça compte pour toi : tes notes t'appartiennent, et ton IA peut s'en servir.

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SupabaseUn service qui garde les données de ton appli et gère les comptes de tes utilisateurs.

Ton appli a besoin d'une mémoire : qui est inscrit, ce que chacun a fait, ses scores. Supabase la lui donne. C'est une base de données, un grand tableau rangé où ton appli écrit et relit.

Il gère aussi les comptes : l'inscription, le mot de passe, la connexion avec Google. Et il garde tes fichiers, comme les photos.

Il y a une offre gratuite pour commencer. Attention, un projet gratuit se met en pause après 7 jours sans activité.

Mon jeu Stonk Blitz range ses données chez Supabase.

Pourquoi ça compte pour toi : dès que ton appli a des comptes, il lui faut une base de données. Celle-ci démarre gratuitement.

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TerminalLa fenêtre où tu écris des ordres à ton ordinateur, sans souris ni icônes.

Le terminal, c'est une fenêtre à fond sombre. Tu y tapes du texte, et l'ordinateur te répond en texte. Il n'y a ni icônes ni souris.

Il impressionne la 1re fois. En vrai, tu y tapes très peu de choses toi-même.

Sur Windows, le plus courant s'appelle PowerShell. Sur Mac, il s'appelle Terminal. C'est là que tu lances Claude Code : tu tapes claude, puis tu lui parles avec tes mots.

Moi, c'est là que je lance chaque séance de travail avec Claude. C'est mon atelier.

Pourquoi ça compte pour toi : une fois cette porte passée, le reste se fait en parlant français.

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VercelLe service qui prend ton code et met ton site en ligne, à une vraie adresse.

Vercel est un hébergeur. Il garde ton site sur ses machines et le montre à ceux qui le visitent. Tu lui donnes ton code, il te rend une adresse web.

Son offre gratuite s'appelle Hobby. Elle suffit pour débuter. Attention, Vercel la réserve aux projets perso, sans but commercial. Dès que ton site vend quelque chose, il faut passer à l'offre payante.

Ce site tourne sur Vercel. Dans l'Initiation, c'est le soir 5 : ton outil quitte ton ordinateur et vit sur Internet.

Pourquoi ça compte pour toi : une appli que personne ne peut ouvrir n'existe pas. Vercel la met à portée de tous.

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Faire une appli3

Appli web (PWA)Un site qui se pose sur ton téléphone et s'ouvre comme une appli, sans passer par une boutique.

PWA veut dire Progressive Web App. En français, on dit appli web. C'est un site que tu poses sur l'écran d'accueil de ton téléphone. Il s'ouvre ensuite comme une vraie appli.

Son gros avantage : 1 seul code marche partout, sur iPhone, sur Android et sur ordinateur. Et pas besoin d'attendre la vérification d'Apple pour la sortir.

Sa limite : elle n'est pas dans les boutiques d'applis. Personne ne tombe dessus par hasard, il faut donner le lien.

Mon outil Appiview marche comme ça. Il s'ouvre dans le navigateur, et tu peux le poser sur ton écran d'accueil.

Pourquoi ça compte pour toi : c'est la façon la plus rapide de mettre ton appli entre les mains des gens.

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PaywallL'écran qui te demande de payer, ou de commencer un essai, pour aller plus loin dans une appli.

Paywall veut dire mur de paiement. C'est l'écran où l'appli te montre ses prix. Pour passer, tu paies ou tu commences une période d'essai.

Beaucoup d'applis se téléchargent gratuitement. Leur argent se joue donc sur cet écran : quand il arrive, ce qu'il dit, les prix qu'il montre.

MenuFit pose environ 25 questions avant d'afficher le sien. D'après son fondateur, 40 à 45 % de ceux qui vont au bout prennent l'essai ou paient. Son histoire est ici.

Des outils comme RevenueCat aident à fabriquer cet écran, et à en tester plusieurs versions.

Pourquoi ça compte pour toi : c'est l'écran où ton appli gagne de l'argent, ou n'en gagne pas.

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Publier sur l'App StoreMettre ton appli dans la boutique d'Apple, pour qu'on la trouve et la télécharge sur iPhone.

L'App Store est la boutique d'applis d'Apple, sur iPhone et iPad. Pour y publier, tu t'inscris d'abord au programme d'Apple pour les développeurs. Il coûte 99 dollars par an.

Ensuite, Apple vérifie chaque appli avant de l'accepter. D'après Apple, 90 % des demandes sont vérifiées en moins de 24 heures. Un refus peut arriver, et il se corrige.

Apple a refusé MenuFit 25 fois avant de la laisser sortir. Son histoire est ici. Mon jeu Stonk Blitz, lui, y est publié.

Pourquoi ça compte pour toi : sur iPhone, c'est là que les gens cherchent une appli. Connaître ses règles t'évite des allers-retours.

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Gagner avec une appli7

AbonnementPayer une appli chaque semaine, chaque mois ou chaque année, tant qu'on ne l'arrête pas.

Avec un abonnement, tu ne paies pas l'appli 1 fois pour toutes. Tu paies à intervalle régulier. Le paiement repart tout seul, jusqu'à ce que tu l'arrêtes.

Beaucoup d'applis proposent le choix : la semaine, le mois ou l'année. À l'année, les 12 mois arrivent en caisse le jour de l'achat.

2 exemples tirés des articles. Stella coûte environ 28 dollars par mois (son histoire). CalBuddy se vend surtout à l'année, autour de 30 dollars (son histoire).

Chaque abonné qui reste paie encore le mois suivant. C'est ce qu'on appelle le revenu récurrent.

Pourquoi ça compte pour toi : un abonné au mois qui reste 1 an paie 12 fois. Tout se joue sur le fait qu'il reste, c'est la rétention.

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AttaquabilitéUne note de 0 à 100 qui dit s'il serait facile de prendre sa place à une appli.

L'attaquabilité est une note que calcule mon outil Appiview. Elle va de 0 à 100. Plus elle est haute, plus il serait facile de prendre la place de l'appli.

Appiview compare chaque appli à toutes celles qu'il suit. Il regarde si elle monte ou descend dans les classements d'Apple. Il regarde si elle tient bien sa place, et si elle serait facile à refaire.

La note a ses limites. Elle ne voit que les 100 premières places de chaque classement. Et elle mesure mal la difficulté technique.

Le 13 septembre 2026, Cal AI avait 40 sur 100 : difficile à attaquer. Son histoire est ici.

Pourquoi ça compte pour toi : avant de construire, tu sais si la place est prenable.

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Les classements d'AppleLes listes où Apple range les applis qui gagnent le plus, et celles qu'on télécharge le plus.

Apple publie des classements pour chaque pays et chaque catégorie de l'App Store. Il y en a 2 sortes.

Le 1er range les applis qui gagnent le plus d'argent. En anglais, il s'appelle Top Grossing. Le 2e range les plus téléchargées : les gratuites d'un côté, les payantes de l'autre.

Apple donne l'ordre, jamais les montants. Mon outil Appiview relève ces classements chaque nuit. Il en déduit une estimation de ce que chaque appli gagne.

Du 25 août au 8 septembre, Stella était tous les jours dans le 1er classement. Dans celui des téléchargements, elle n'est apparue que 4 jours sur 15. Son histoire est ici.

Pourquoi ça compte pour toi : ces listes te montrent ce qui se vend vraiment, avant que tu construises.

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RétentionLa part des gens qui continuent d'utiliser ton appli, ou de la payer, au fil du temps.

La rétention, c'est la part des gens qui restent. Prends 100 personnes qui téléchargent ton appli. Tu comptes celles qui l'ouvrent encore 1 mois plus tard.

Pour une appli à abonnement, c'est elle qui fait grossir ou fondre ton revenu. Chaque abonné qui part, il faut en trouver un autre pour le remplacer.

Symmetry, une appli de musculation, a ajouté 1 seul écran à la fin de l'inscription. Tu y signes que tu vas t'entraîner. D'après son fondateur, cet écran a fait gagner 3 % de rétention. Son histoire est ici.

Pourquoi ça compte pour toi : un abonné qui reste paie encore le mois suivant. Un abonné qui part, tu dois le remplacer.

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Revenu récurrentL'argent que tes abonnements en cours rapportent sur 1 mois. En anglais, on dit MRR.

Le revenu récurrent mensuel, c'est ce que tes abonnements en cours rapportent sur 1 mois plein. En anglais, on dit MRR, pour Monthly Recurring Revenue.

Il ne dit pas ce qui est tombé en caisse ce mois-ci. Prends un abonnement à 120 dollars par an. En caisse, les 120 dollars arrivent le 1er jour. Dans le revenu récurrent, il compte pour 10 dollars par mois.

Voilà pourquoi les 2 chiffres diffèrent. Le 27 avril 2026, TrustMRR montrait pour CalBuddy 79 043 dollars encaissés sur 30 jours. Son revenu récurrent, lui, était de 33 620 dollars. Les 2 sont justes. Tout est expliqué ici.

Pourquoi ça compte pour toi : il dit sur quoi tu peux compter le mois prochain, sans rien vendre de plus.

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RevenueCatUn outil qui gère les abonnements d'une appli et compte l'argent qu'ils rapportent.

Vendre un abonnement dans une appli cache beaucoup de travail. Il faut parler aux caisses d'Apple et de Google, vérifier chaque achat, savoir qui a payé. RevenueCat fait tout ça pour toi, sur iPhone, sur Android et sur le web.

Il te donne aussi un tableau de bord : ce que tu gagnes, tes abonnés, tes essais en cours. Il aide même à fabriquer ton paywall, l'écran des prix. Il est gratuit pour démarrer.

Sarah Perl a montré le sien pendant une interview filmée. On y lisait 341 537 dollars de revenu récurrent par mois pour son appli Stella. Son histoire est ici.

Mon jeu Stonk Blitz passe aussi par RevenueCat pour ses achats.

Pourquoi ça compte pour toi : tu n'as pas à coder toi-même la partie la plus piégeuse, celle de l'argent.

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TrustMRRUn site qui montre les vrais revenus de jeunes entreprises, lus directement dans leur caisse.

Sur Internet, tout le monde peut annoncer un chiffre. TrustMRR le vérifie. Le fondateur lui donne une clé d'accès à son outil de paiement. Le site y lit les ventes lui-même.

Il sait lire Stripe, un service qui encaisse les paiements en ligne. Il sait lire aussi RevenueCat et l'App Store. On peut même y acheter ou y vendre de petites entreprises.

Il a été créé par Marc Lou, un entrepreneur qui a lancé beaucoup de projets en ligne.

C'est là que j'ai vérifié CalBuddy. Le 27 avril 2026, sa fiche montrait 79 043 dollars sur 30 jours. Son histoire est ici.

Pourquoi ça compte pour toi : avant de croire un chiffre, cherche s'il est vérifié. Ici, il l'est.

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